mardi 9 mai 2017

Lauréats du concours international de poésie "Des mots pour notre Terre" 2017

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, 6 groupes d'enfants de 9 à 11 ans ont participé au Concours international de poésie sous le thème "des mots pour notre Terre".

Il s'agissait pour les apprenants et leurs enseignants de travailler l'écriture poétique sur le thème de l'environnement.

Les résultats viennent de tomber et nous avons le plaisir de féliciter les 2 lauréates de l'Institut français de Tanger, encadrées par notre enseignante Mme Rachida Bakhat, que nous remercions pour son investissement : 


Mouna Al Ghannay et Yousra Hamdane 
pour la 8ème et la 14ème place

Elles remportent un diplôme ainsi qu'un sac cadeau !




Nous remercions aussi tous les enfants et les enseignants qui ont participé à ce projet : Mme Tigherdite H, Mme Jouijate, M. Vernier, M. Nanquette et Mme Vernier.

L'équipe des cours de langue

lundi 8 mai 2017

Le salon international de tanger des livres  
et des arts
Pour sa 21ème édition, le Palais des Institutions Italiennes a ouvert encore une fois ses portes devant un grand public et spécialement devant  le jeune public tangerois. Le salon international de Tanger des livres et des arts est revenu cette fois ci sous la thématique "QUELLE LIBERTE POUR LA JEUNESSE ? " Et pour répondre à ce sujet,  il y avait beaucoup d'espaces de réflexion (conférences dialoguées, tables rondes, concerts, spectacles, lectures, cinéma...)
Les groupes classes PADO et ADO C1 étaient fort présents pour participer à cet évenement pour parler de leur jeunesse et de leur liberté de jeunes. On était si heureux de rencontrer les autres groupes classes qui travaillent sur le même projet que nous pour cette session de printemps 2017, et qui portent sur la compréhension et la rédaction d'une lettre à un jeune marocain.
Pour ce, on était conviès à assister à lecture spectacle avec ABDALLAH TAIA et rencontrer quelques auteurs de son ouvrage collectif   "lettre à un jeune marocain".

vendredi 5 mai 2017

Le salon du livre

C’est bientôt le salon du livre .Nous, le groupe ADO atelier C1, nous allons vous présenter cet événement, qui a lieu au palais des institutions  italiennes,d’une manière atypique .


Livres et arts

Lecture et spectacles
Invités de marque
Vernissage et expositions
Rencontres époustouflantes
Et conférences intéressantes
Sont au rendez-vous.

Ecrivains et éditeurs
Tables rondes et slameurs !

Artistes et chanteurs
Racontent leurs histoires
Trouvent leur bonheur
Soulagent les cœurs.


vendredi 17 mars 2017

Spectacle : SUR LES MAINS

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adolescents de niveau B1 ont assisté au spectacle "Sur les mains" le 24 février dernier à l'Espace Beckett et ont rencontré les artistes pour échanger sur la processus de création d'une chanson.

Suite à cette rencontre, les apprenants du groupe ADO B1.1, animé par Mme Tra Lou, vous proposent un retour sur leurs expériences...

Lors de notre première rencontre avec les artistes du groupe  sur les mains, nous étions un peu timides, mais c’était vraiment génial de réécrire les refrains d’une de leur chansons car nous avons eu la chance d’essayer quelque chose de nouveau et de découvrir un genre musical qu’on ne connaissait pas.
Et enfin le jour du spectacle arriva. Ce fut l’occasion pour nous de faire une activité différente avec d’autres classes. Nous avons particulièrement aimé les animations et les chansons qui étaient riches en émotion avec une pointe d’humour. Après une soirée pareille, comment ne pas « Se réveiller de bonheur comme des imbéciles heureux » ?


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Les apprenants du groupe PADO B1.2, animé par Mme Matisson, expriment ici leur avis sur les textes et les voix !

Vendredi 24 février, on est descendu à la salle Beckett voir le spectacle de la compagnie Sur Les Mains. C’était leur premier spectacle à l’international, ici au Maroc. Et pour certains d’entre-nous, c’était le premier spectacle de leur vie. Leur voix nous ont fait sentir les paroles des chansons car les paroles étaient un peu compliquées. Mais en général on a bien aimé le spectacle, on a trouvé les musiques douces et certaines même géniales. On a trouvé le décor simple et poétique.
On a bien aimé qu’ils gardent la chanson sur les mains pour la fin pour qu’on puisse la chanter avec eux. D'ailleurs, ils ont utilisé des paroles qu’on avait écrites en classe.
Merci aux architectes de voix et de son !
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Pour finir, les apprenants du groupe ADO B1.2, animé par Mme fabre, expriment les émotions qu'ils ont ressentis lors du spectacle !

Le vendredi 24 février, l'Institut français a organisé un spectacle de musique intitulé “Sur les mains” à la salle Beckett. Il s'agit de deux chanteurs compositeurs interprètes accompagnés d'un piano à queue, d'un piano électrique, d'une petite guitare appelée ukulélé et d'un harmonica. Ils ont chanté une dizaine de chansons écrites par eux-mêmes dans un style calme, sentimental, dont les textes poussent à se relaxer, à réfléchir, à voir les choses d'une façon optimiste, donnent envie de profiter plus de la vie. Ils partagent leurs expériences en chantant. Le spectacle est joué avec humour.
Nous avons pu rencontrer les artistes pour faire leur connaissance et participer à l'écriture d'un refrain. C'était impressionnant de les écouter, mais ce fut un bon moment, une belle rencontre, une riche expérience.


Exposition : LEILA ALAOUI 1982-2016

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants des groupes PADO B2.2, animés par M. El Khoudri, ont visité l'exposition de Leila Alaloui "Les marocaines au-devant de la scène" durant le mois de février à la Galerie Delacroix.
Ayant comme objectif pédagogique "Parler de l'art", les jeunes ont parcouru la Galerie de photos en photos lors d'un jeu de piste afin de découvrir le travail de l'artiste.
Par la suite, ils ont choisi leur photo préférée et ont capturé une vidéo pour en parler !
Retrouvez leurs témoignages ci-dessous...


Le jeudi 23 février 2017 n'était pas un jour comme les autres. Nous étions invités à la Galerie Delacroix de l’institut français de Tanger pour prendre connaissance des travaux de Leila Alaoui. C’était une occasion pour développer nos compétences langagières et notre goût pour l’art.
Leila Alaoui est une photographe et vidéaste franco-marocaine née en 1982.  Elle a étudié la photographie à New-York. Les thématiques de ses photos sont : l’identité, la diversité culturelle et la migration. Ses travaux sont exposés internationalement et plusieurs hebdomadaires ont parlé de cette célèbre artiste comme : Tel Quel, le courrier de l’Atlas et new York times. Mais malheureusement cette talentueuse artiste est décédée en 2016 suite à un attentat à Ouagadougou (Burkina Faso). Ainsi, cette exposition est un hommage à cette célèbre photographe.

En tant qu’invités à la galerie Delacroix, nous avons eu l’honneur de voir les œuvres de Leila Alaoui qui étaient des portraits de femmes ayant un  lien avec le milieu artistique. Nous avons bien étudié les portraits : le fond, la lumière, la posture, l’expression du visage etc.… Nous étions bouleversés et émus par les portraits de cette artiste.  Nous avons enregistré une vidéo pour chacun de nous afin de présenter le portrait qu’on a aimé et donner nos impressions. Cette visite nous a aidés à connaitre l’artiste  et développer nos connaissances sur l’art de la photographie. Nous étions très contents après cette expérience qui restera gravé dans nos mémoires.

 Housseine Filali Aouami, Yassir Mégane, Adnane Rahmouni

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Le 24 Février 2017, l’institut français nous a invités à l’exposition de la photographe Leila ALAOUI au sein de la galerie Delacroix.
Leila El ALAOUI est une photographe franco-marocaine née en 1982 à New York. Elle a étudié la photographie à New York. En 2016, elle a été tuée dans un attentat à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Son travail s’articule autour de la construction d’identité, des diversités culturelles et de la migration. En 2009, son travail est exposé à l’échelle internationale et pour la première fois à Art Dubaï, l’institut du Monde Arabe et la Maison Européenne de la photographie à Paris.
« Les marocaines au-devant de la scène » c’est le thème de l’exposition de Leila ALAOUI. Les œuvres de cette exposition sont en noir et blanc, ils représentent des portraits d’artistes marocaines. Les lieux dans lesquels les photos ont été prises sont : Tanger, Tetouan, New York, Marrakech, Casablanca, Khemissat, Berchide et Essaouira. Ses photos ont été prises dans les années qui suivent : 2003, 2009, 2010 et 2011.
Le fond des portraits est en noir ou blanc, il semble qu’ils ont été pris tantôt dans des ateliers, tantôt au milieu de la nature. La lumière quant à elle, a été sujette des jeux d’ombres et les portraits nous indiquent un mélange de sentiments : de bonheur, de joie, de curiosité… Nous avons bien aimé les œuvres de cette grande et formidable artiste, son travail est magique et impressionnant.
Anas Ben Ali, Hatim Abahri et Abdellah El Berdaye


Leila Alaoui est une photographe vidéaste  franco marocaine. Elle est née en 1982. Elle a étudié la photographie à l’université de la ville de New York. Les thèmes de ses travaux sont : l’identité, les diversités culturelles et la migration. Son travail est exposé internationalement depuis 2009 dans de nombreux journaux et magazines y compris le New York Times et Vogue.
Le thème de l’exposition est « les marocaines au-devant de la scène ». Ce qui signifie que l’exposition est sur les femmes marocaines engagées dans l’art. 
L’ambiance au sein de la galerie  était sympathique. Nous nous sommes bien amusés à discuter les portraits exposés. Malheureusement Leila Alaoui a eu une mort tragique, suite à un attentat au Burkina Faso.   


Le vendredi 24 février 2017, nous étions invités avec notre groupe classe  et notre enseignant à l’exposition de Leïla El Alaoui à la Galerie Delacroix. Nous avons eu l’honneur de voir ses travaux. Leïla Alaoui est une célèbre artiste photographe et vidéaste engagée. C’est une artiste franco-marocaine. Elle est née en 1982 et tuée dans un attentat à Ouagadougou le 15 janvier 2016. Leïla Alaoui a étudié la photographie à l’université de New York. Ses travaux ont pour thèmes : la construction d’identité, les diversités culturelles et la migration. Ses photographies sont publiées dans des nombreux journaux et magazines.
Nous avons aimé ses photos. Toutes les photos étaient des portraits de femmes artistes Marocaines prises dans leurs lieux quotidiens de travail ou dans la nature. Les photos de cette exposition sont toutes en noir et blanc. Elles  dégagent des sentiments de bonheur, de confiance et de détermination.
                     
 Talibi Soukaina, El Harrak Nada et Malak

lundi 13 mars 2017

Cinéma : LA FILLE DE BREST

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adultes ont assisté à la projection du film LA FILLE DE BREST le 23 février dernier à l'Espace Beckett. 
Suite à cette projection, les apprenants du groupe ADU B1.1, animé par Mme Berdai, vous proposent un retour sur le film et le livre dont il est l'adaptation !


« Médiator 150 mg, combien de morts ? »

C’est un film enquête, une histoire vraie, réalisé par EMANUELLE BERCOT, adapté au cinéma d’après le livre Médiator 150 mg, combien de mort ??
Ce livre écrit par « Irène Frachon », médecin pneumologue au CHU de Brest a découvert en 2008 un lien entre des morts suspects et la prise du Médiator.
Le Médiator est un médicament qui a été commercialisé plus de 30 ans et qui a été prescrit pour les diabétiques et aussi comme coupe faim.
Irène Frachon a décidé donc de dénoncer la vérité concernant ce médicament pour protéger les patients et pour rester fidèle à son métier. C’était un grand combat contre les laboratoires pharmaceutiques et les responsables de la santé.
C’est un film vivant, émouvant et plein d’émotions, trèd bien joué même pour les rôles secondaires. Il y a eu quelques scènes d’opérations et d’autopsie peu supportables pour ceux qui ont le cœur sensible !
Pour faire entendre sa voix elle a décidé d’écrire le livre « le médiator 150 mg, combien de morts ? ». 
Ce livre qui a dévoilé le secret du médiator. Tout au long de son combat on a l’impression que c’est fini, puis elle reprend esprit et continue à se battre jusqu’à la fin où elle réussit à obliger les laboratoires d’arrêter la commercialisation du Médiator et ceci en présence de tous ceux qui se sont engagés dans ce dossier.
Irène Frachon est une femme déterminée, courageuse et patiente, qui a beaucoup de volonté et « la fille de Brest » reste un film très fort.

Cinéma : LA FILLE DE BREST

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adultes ont assisté à la projection du film LA FILLE DE BREST le 23 février dernier à l'Espace Beckett. 
Suite à cette projection, les apprenants du groupe ADU B1.1, animé par M. Javouray, vous proposent leurs critiques du film !


J’ai vu le film "La fille de Brest", un film qui raconte l’histoire d’une médecin qui travaille dans une urgence. Il y a un cas de femme qui a mal au cœur à cause de grossesse (obésité). Elle utilise un médicament qui fait des effets secondaires à le corps de la femme car il contient beaucoup de produits chimiques. La médecin fait un recherche pour connaître la cause de la maladie et elle trouve que ce Médiator n’est pas bien à la santé. Au début elle propose un dossier pour éviter ce Médiator. Mais malgré sa, la médecin perd pas espoir, fait une grande recherche avec son équipe mais dans ce période, la femme est morte à cause des effets secondaires de ce Médiator et après autopsie, le dossier est accepté.
Pour mes impressions, j’aime bien le sujet de film, un sujet très intéressant dans notre ville, donnant des informations importants pour connaître la cause de maladie ayant mangé ce Médiator. Et je trouve que ce film est bien. J’invite les autres pour le regarder.
 Sara Benchekroun


‘La Fille de Brest’, c’est un film qui parle de la vie d’une femme médecin qui voudrait faire l’impossible pour lutter contre la production de médicament Médiator qui a fait beaucoup des effets secondaires à les malades. Comme arguments, les valves du cœur ou faire de la graisse. Ce genre de film est dramatique (sérieux) car il a présenté une mauvaise tenue des laboratoires qui ont voulu juste être les gagnants. Ce sont les profits de laboratoires quo ont une âme de capitaliste. Mais Irène, pneumologue n’a pas lâché, elle combat à la fin la perversion et dénonce les profits, malgré les obstacles en face. Parce que la famille et d’autres l’ont motivé beaucoup dans cette manifestation honnête.
A mon avis, je vois que le film est impeccable et les acteurs ont joué des rôles sympathiques.
 Mohammed Ziati


« La fille de Brest, l’un des films impeccables du ciné 2016 qui parle d’une docteur sérieuse qui combat les profits des laboratoires d’un médicament Médiator 150. Ce dernier fait mourir beaucoup de gens à cause de son utilisation. La fille de Brest n’est pas restée les bras croiser. Elle a continuer ses recherches, aussi elle a dit à tous le monde les effets secondaires et les malades qui sont morts dans les bras de ce docteur à cause de ce médicament toxique. A la fin la ministre de la santé a donné raison pour ce dernier.
A mon avis, ce film m’a touché beaucoup car quand tu vois ce docteur risquer son poste et sa personnalité pour sauver les malades, c’est ne grande chose de voir ce film.
 Soulaymane Boughait


J’ai vu le film, je l’ai pas terminé jusqu’à la fin. Je trouve qu’il était ennuyeux et un peu dégoûtant. Aussi le drame et le suspense était totalement absent. Malgré ça,  le sujet traité dans le film est très motivant : c’est l’histoire d’une femme qui pratique un métier noble, combattre seule pour le bien de sa patiente.
Personnellement, je ne conseille pas de le regarder mais il reste un sujet intéressant même si le scénario et le déroulement des scènes pas bien maîtriser.
 Widad Essaoui




« Pour moi, j’ai pas vu le film de ‘la Fille de Brest’ mais juste à propos de la bande-annonce, je vois que il ne faut pas s’arrêter à la première tentative même si vous êtes seule. Ça donne un grand optimisme dans la vie. Je vois que c’est un beau film et je suis très excitée pour le voir. »
Yassmina Ouaamrou