vendredi 17 mars 2017

Spectacle : SUR LES MAINS

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adolescents de niveau B1 ont assisté au spectacle "Sur les mains" le 24 février dernier à l'Espace Beckett et ont rencontré les artistes pour échanger sur la processus de création d'une chanson.

Suite à cette rencontre, les apprenants du groupe ADO B1.1, animé par Mme Tra Lou, vous proposent un retour sur leurs expériences...

Lors de notre première rencontre avec les artistes du groupe  sur les mains, nous étions un peu timides, mais c’était vraiment génial de réécrire les refrains d’une de leur chansons car nous avons eu la chance d’essayer quelque chose de nouveau et de découvrir un genre musical qu’on ne connaissait pas.
Et enfin le jour du spectacle arriva. Ce fut l’occasion pour nous de faire une activité différente avec d’autres classes. Nous avons particulièrement aimé les animations et les chansons qui étaient riches en émotion avec une pointe d’humour. Après une soirée pareille, comment ne pas « Se réveiller de bonheur comme des imbéciles heureux » ?


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Les apprenants du groupe PADO B1.2, animé par Mme Matisson, expriment ici leur avis sur les textes et les voix !

Vendredi 24 février, on est descendu à la salle Beckett voir le spectacle de la compagnie Sur Les Mains. C’était leur premier spectacle à l’international, ici au Maroc. Et pour certains d’entre-nous, c’était le premier spectacle de leur vie. Leur voix nous ont fait sentir les paroles des chansons car les paroles étaient un peu compliquées. Mais en général on a bien aimé le spectacle, on a trouvé les musiques douces et certaines même géniales. On a trouvé le décor simple et poétique.
On a bien aimé qu’ils gardent la chanson sur les mains pour la fin pour qu’on puisse la chanter avec eux. D'ailleurs, ils ont utilisé des paroles qu’on avait écrites en classe.
Merci aux architectes de voix et de son !
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Pour finir, les apprenants du groupe ADO B1.2, animé par Mme fabre, expriment les émotions qu'ils ont ressentis lors du spectacle !

Le vendredi 24 février, l'Institut français a organisé un spectacle de musique intitulé “Sur les mains” à la salle Beckett. Il s'agit de deux chanteurs compositeurs interprètes accompagnés d'un piano à queue, d'un piano électrique, d'une petite guitare appelée ukulélé et d'un harmonica. Ils ont chanté une dizaine de chansons écrites par eux-mêmes dans un style calme, sentimental, dont les textes poussent à se relaxer, à réfléchir, à voir les choses d'une façon optimiste, donnent envie de profiter plus de la vie. Ils partagent leurs expériences en chantant. Le spectacle est joué avec humour.
Nous avons pu rencontrer les artistes pour faire leur connaissance et participer à l'écriture d'un refrain. C'était impressionnant de les écouter, mais ce fut un bon moment, une belle rencontre, une riche expérience.


Exposition : LEILA ALAOUI 1982-2016

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants des groupes PADO B2.2, animés par M. El Khoudri, ont visité l'exposition de Leila Alaloui "Les marocaines au-devant de la scène" durant le mois de février à la Galerie Delacroix.
Ayant comme objectif pédagogique "Parler de l'art", les jeunes ont parcouru la Galerie de photos en photos lors d'un jeu de piste afin de découvrir le travail de l'artiste.
Par la suite, ils ont choisi leur photo préférée et ont capturé une vidéo pour en parler !
Retrouvez leurs témoignages ci-dessous...


Le jeudi 23 février 2017 n'était pas un jour comme les autres. Nous étions invités à la Galerie Delacroix de l’institut français de Tanger pour prendre connaissance des travaux de Leila Alaoui. C’était une occasion pour développer nos compétences langagières et notre goût pour l’art.
Leila Alaoui est une photographe et vidéaste franco-marocaine née en 1982.  Elle a étudié la photographie à New-York. Les thématiques de ses photos sont : l’identité, la diversité culturelle et la migration. Ses travaux sont exposés internationalement et plusieurs hebdomadaires ont parlé de cette célèbre artiste comme : Tel Quel, le courrier de l’Atlas et new York times. Mais malheureusement cette talentueuse artiste est décédée en 2016 suite à un attentat à Ouagadougou (Burkina Faso). Ainsi, cette exposition est un hommage à cette célèbre photographe.

En tant qu’invités à la galerie Delacroix, nous avons eu l’honneur de voir les œuvres de Leila Alaoui qui étaient des portraits de femmes ayant un  lien avec le milieu artistique. Nous avons bien étudié les portraits : le fond, la lumière, la posture, l’expression du visage etc.… Nous étions bouleversés et émus par les portraits de cette artiste.  Nous avons enregistré une vidéo pour chacun de nous afin de présenter le portrait qu’on a aimé et donner nos impressions. Cette visite nous a aidés à connaitre l’artiste  et développer nos connaissances sur l’art de la photographie. Nous étions très contents après cette expérience qui restera gravé dans nos mémoires.

 Housseine Filali Aouami, Yassir Mégane, Adnane Rahmouni

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Le 24 Février 2017, l’institut français nous a invités à l’exposition de la photographe Leila ALAOUI au sein de la galerie Delacroix.
Leila El ALAOUI est une photographe franco-marocaine née en 1982 à New York. Elle a étudié la photographie à New York. En 2016, elle a été tuée dans un attentat à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Son travail s’articule autour de la construction d’identité, des diversités culturelles et de la migration. En 2009, son travail est exposé à l’échelle internationale et pour la première fois à Art Dubaï, l’institut du Monde Arabe et la Maison Européenne de la photographie à Paris.
« Les marocaines au-devant de la scène » c’est le thème de l’exposition de Leila ALAOUI. Les œuvres de cette exposition sont en noir et blanc, ils représentent des portraits d’artistes marocaines. Les lieux dans lesquels les photos ont été prises sont : Tanger, Tetouan, New York, Marrakech, Casablanca, Khemissat, Berchide et Essaouira. Ses photos ont été prises dans les années qui suivent : 2003, 2009, 2010 et 2011.
Le fond des portraits est en noir ou blanc, il semble qu’ils ont été pris tantôt dans des ateliers, tantôt au milieu de la nature. La lumière quant à elle, a été sujette des jeux d’ombres et les portraits nous indiquent un mélange de sentiments : de bonheur, de joie, de curiosité… Nous avons bien aimé les œuvres de cette grande et formidable artiste, son travail est magique et impressionnant.
Anas Ben Ali, Hatim Abahri et Abdellah El Berdaye


Leila Alaoui est une photographe vidéaste  franco marocaine. Elle est née en 1982. Elle a étudié la photographie à l’université de la ville de New York. Les thèmes de ses travaux sont : l’identité, les diversités culturelles et la migration. Son travail est exposé internationalement depuis 2009 dans de nombreux journaux et magazines y compris le New York Times et Vogue.
Le thème de l’exposition est « les marocaines au-devant de la scène ». Ce qui signifie que l’exposition est sur les femmes marocaines engagées dans l’art. 
L’ambiance au sein de la galerie  était sympathique. Nous nous sommes bien amusés à discuter les portraits exposés. Malheureusement Leila Alaoui a eu une mort tragique, suite à un attentat au Burkina Faso.   


Le vendredi 24 février 2017, nous étions invités avec notre groupe classe  et notre enseignant à l’exposition de Leïla El Alaoui à la Galerie Delacroix. Nous avons eu l’honneur de voir ses travaux. Leïla Alaoui est une célèbre artiste photographe et vidéaste engagée. C’est une artiste franco-marocaine. Elle est née en 1982 et tuée dans un attentat à Ouagadougou le 15 janvier 2016. Leïla Alaoui a étudié la photographie à l’université de New York. Ses travaux ont pour thèmes : la construction d’identité, les diversités culturelles et la migration. Ses photographies sont publiées dans des nombreux journaux et magazines.
Nous avons aimé ses photos. Toutes les photos étaient des portraits de femmes artistes Marocaines prises dans leurs lieux quotidiens de travail ou dans la nature. Les photos de cette exposition sont toutes en noir et blanc. Elles  dégagent des sentiments de bonheur, de confiance et de détermination.
                     
 Talibi Soukaina, El Harrak Nada et Malak

lundi 13 mars 2017

Cinéma : LA FILLE DE BREST

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adultes ont assisté à la projection du film LA FILLE DE BREST le 23 février dernier à l'Espace Beckett. 
Suite à cette projection, les apprenants du groupe ADU B1.1, animé par Mme Berdai, vous proposent un retour sur le film et le livre dont il est l'adaptation !


« Médiator 150 mg, combien de morts ? »

C’est un film enquête, une histoire vraie, réalisé par EMANUELLE BERCOT, adapté au cinéma d’après le livre Médiator 150 mg, combien de mort ??
Ce livre écrit par « Irène Frachon », médecin pneumologue au CHU de Brest a découvert en 2008 un lien entre des morts suspects et la prise du Médiator.
Le Médiator est un médicament qui a été commercialisé plus de 30 ans et qui a été prescrit pour les diabétiques et aussi comme coupe faim.
Irène Frachon a décidé donc de dénoncer la vérité concernant ce médicament pour protéger les patients et pour rester fidèle à son métier. C’était un grand combat contre les laboratoires pharmaceutiques et les responsables de la santé.
C’est un film vivant, émouvant et plein d’émotions, trèd bien joué même pour les rôles secondaires. Il y a eu quelques scènes d’opérations et d’autopsie peu supportables pour ceux qui ont le cœur sensible !
Pour faire entendre sa voix elle a décidé d’écrire le livre « le médiator 150 mg, combien de morts ? ». 
Ce livre qui a dévoilé le secret du médiator. Tout au long de son combat on a l’impression que c’est fini, puis elle reprend esprit et continue à se battre jusqu’à la fin où elle réussit à obliger les laboratoires d’arrêter la commercialisation du Médiator et ceci en présence de tous ceux qui se sont engagés dans ce dossier.
Irène Frachon est une femme déterminée, courageuse et patiente, qui a beaucoup de volonté et « la fille de Brest » reste un film très fort.

Cinéma : LA FILLE DE BREST

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adultes ont assisté à la projection du film LA FILLE DE BREST le 23 février dernier à l'Espace Beckett. 
Suite à cette projection, les apprenants du groupe ADU B1.1, animé par M. Javouray, vous proposent leurs critiques du film !


J’ai vu le film "La fille de Brest", un film qui raconte l’histoire d’une médecin qui travaille dans une urgence. Il y a un cas de femme qui a mal au cœur à cause de grossesse (obésité). Elle utilise un médicament qui fait des effets secondaires à le corps de la femme car il contient beaucoup de produits chimiques. La médecin fait un recherche pour connaître la cause de la maladie et elle trouve que ce Médiator n’est pas bien à la santé. Au début elle propose un dossier pour éviter ce Médiator. Mais malgré sa, la médecin perd pas espoir, fait une grande recherche avec son équipe mais dans ce période, la femme est morte à cause des effets secondaires de ce Médiator et après autopsie, le dossier est accepté.
Pour mes impressions, j’aime bien le sujet de film, un sujet très intéressant dans notre ville, donnant des informations importants pour connaître la cause de maladie ayant mangé ce Médiator. Et je trouve que ce film est bien. J’invite les autres pour le regarder.
 Sara Benchekroun


‘La Fille de Brest’, c’est un film qui parle de la vie d’une femme médecin qui voudrait faire l’impossible pour lutter contre la production de médicament Médiator qui a fait beaucoup des effets secondaires à les malades. Comme arguments, les valves du cœur ou faire de la graisse. Ce genre de film est dramatique (sérieux) car il a présenté une mauvaise tenue des laboratoires qui ont voulu juste être les gagnants. Ce sont les profits de laboratoires quo ont une âme de capitaliste. Mais Irène, pneumologue n’a pas lâché, elle combat à la fin la perversion et dénonce les profits, malgré les obstacles en face. Parce que la famille et d’autres l’ont motivé beaucoup dans cette manifestation honnête.
A mon avis, je vois que le film est impeccable et les acteurs ont joué des rôles sympathiques.
 Mohammed Ziati


« La fille de Brest, l’un des films impeccables du ciné 2016 qui parle d’une docteur sérieuse qui combat les profits des laboratoires d’un médicament Médiator 150. Ce dernier fait mourir beaucoup de gens à cause de son utilisation. La fille de Brest n’est pas restée les bras croiser. Elle a continuer ses recherches, aussi elle a dit à tous le monde les effets secondaires et les malades qui sont morts dans les bras de ce docteur à cause de ce médicament toxique. A la fin la ministre de la santé a donné raison pour ce dernier.
A mon avis, ce film m’a touché beaucoup car quand tu vois ce docteur risquer son poste et sa personnalité pour sauver les malades, c’est ne grande chose de voir ce film.
 Soulaymane Boughait


J’ai vu le film, je l’ai pas terminé jusqu’à la fin. Je trouve qu’il était ennuyeux et un peu dégoûtant. Aussi le drame et le suspense était totalement absent. Malgré ça,  le sujet traité dans le film est très motivant : c’est l’histoire d’une femme qui pratique un métier noble, combattre seule pour le bien de sa patiente.
Personnellement, je ne conseille pas de le regarder mais il reste un sujet intéressant même si le scénario et le déroulement des scènes pas bien maîtriser.
 Widad Essaoui




« Pour moi, j’ai pas vu le film de ‘la Fille de Brest’ mais juste à propos de la bande-annonce, je vois que il ne faut pas s’arrêter à la première tentative même si vous êtes seule. Ça donne un grand optimisme dans la vie. Je vois que c’est un beau film et je suis très excitée pour le voir. »
Yassmina Ouaamrou

Cinéma : LA FILLE DE BREST

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants de 3 groupes d'adultes ont assisté à la projection du film LA FILLE DE BREST le 23 février dernier à l'Espace Beckett. 
Suite à cette projection, les apprenants du groupe ADU B1.2, animé par M. Vernier, vous proposent leurs critiques du film !
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Le jeudi soir 23 février, nous avons regardé un film français intitulé « la fille de Brest ». Ce dernier se déroule dans une ville qui se trouve au nord de la France. Les évènements de ce film sont autour des conflits d’une femme médecin qui s’appelle Irène Frachon et le combat pour montrer le danger de l’utilisation d’un médicament, le « Médiator 150 mg » et ce film est réalisé par Emmanuelle Bercot.
Le film a commencé par une opération cardiaque à cause de ce médicament qui attaque le cœur, la salle a été remuée pendant cet extrait.
Nous avons senti que le médecin Irène Frachon est une femme solide, dure et courageuse car elle a décidé de combattre les laboratoires qui produisent le médicament.
Soudain, nous sommes choqués que ce médecin se batte toute seule face à la neutralité des ses collègues.
Parmi les qualités qui nous ont attiré chez cette femme, il y a sa conscience professionnelle, son humanité et son humour… malgré la tristesse qu’elle a vécu avec son entourage.
Grâce à ses efforts, le danger de ce médicament est devenu l’opinion publique.
Finalement, nous avons trouvé que ce film est très touchant et parfois drôle, l’actrice était très enthousiaste et pleine d’ardeur qui l’a poussé à agir toute seule, ses collègues l’abandonnant, elle a pu agir pour diminuer les dangers et la mort de certaines personnes que provoque ce médicament.

Adnan LACHIRI HADACH, Fadilou BOUSSO ELHADJI, Mohamed ELBAKKALI, Badr KJAIRI
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« La fille de Brest » est un film tiré de la réalité, ce qui fait froid dans le dos, qui nous questionne sur nous-même. Aurions-nous le courage, comme Irène Frachon d’être un lanceur d’alerte malgré toutes les pressions qui peuvent s’exercer sur nous ?
En effet Irène Frachon, personnage principal de « la fille de Brest » a une personnalité éclectique puisqu’on la voit dans le film parfois sympathique, têtue, nerveuse, déterminée, mais à d’autres moments elle nous se montre minutieuse, ambitieuse, humanitaire, organisée, ainsi qu’une énorme capacité à trouver un équilibre entre son travail et sa famille, mais elle a un accent pas clair, ce qui a provoqué des problèmes de compréhension du film.
Pendant les scènes choquantes, au moment des opérations chirurgicales, la majorité des spectateurs n’ont pas pu les regarder. La scène la plus importante pour nous concerne « Corinne », car cela nous ramène à l’essentiel pour nous, l’être humain…
On peut dire ce qu’on veut, mais rien de vaut plus que la vie d’un homme ou d’une femme, qui ne fait de mal à personne. Vraiment c’est une scène forte, quand Irène a pris le cœur de Corinne entre ses mains. Les individus désignés comme les grands méchants de l’histoire sont bien les représentants, qui défendent leur médicament « Médiator » pendant tout le film.

En une seule phrase, le film était intéressant malgré le niveau de langue (débit rapide), mais de toute façon c’était bien.

Abdennassar IZAAGAGUE, Fatima zahra TAGAYOUT, Abdel karim RAMDANI
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C’est une histoire réelle d’une pneumologue qui travaille dans un hôpital de Brest, et qui à un combat contre un fabricant de médicament pour les diabétiques, le « Médiator ».
Ce médicament a des effets négatifs, il attaque directement le cœur.
Ce film contient des scènes choquantes, les opérations chirurgicales.
Nous aimons la personnalité de cette femme, elle est sérieuse au travail, elle a le souffle au combat, et aussi très sympa avec sa famille.
Le film donne un exemple magnifique, celui du conjoint de la femme, c’est une personne calme, il aide beaucoup sa femme aux moments critiques.
Nous aimons bien la dernière partie qui montre le résultat différent de deux personnages. Celui d’Irène qui est forte, courageuse et celui du chercheur qui l’a soutenu malgré sa peur et son stress, même après il a baissé les bras.
Mais à la fin du film, la chose qui nous énerve est qu’après un grand combat, personne n’a été condamné.
Nabila ZEGGAF, Ahmed AJHNEJH, Adil TAMIM

mardi 7 mars 2017

Cinéma : TOUR DE FRANCE

Dans le cadre de la passerelle Langue Culture, les apprenants du groupe PADO B1.4, animé par Mme Issoual, ont assisté à la projection du film TOUR DE FRANCE le 16 février dernier à l'Espace Beckett.
Suite à cette projection, les apprenants vous proposent un résumé du film en espérant qu'il vous donnera l'envie de le voir !



Far’hook est un jeune rappeur de 20ans.  Après un règlement de compte, il voulait fuir des problèmes alors il a décidé de quitter Paris pour quelques temps, question de se mettre au vert.  Son producteur et son ami Bilal lui propose alors d’accompagner son père Serge à la place, pour faire le tour des ports de toute la France sur les traces du peintre Joseph Vernet, car Bilal avait des conflits avec son père à cause de la religion parce que Bilal était devenu musulman malgré le désaccord de son père. Depuis ce jour-là, il se parlait de temps en temps et ils étaient en froid. Pendant le voyage, Serge et Far’Hook s’ignoraient, parce qu’ils ne se connaissaient pas, mais après un bout de temps, malgré le choc des générations et des cultures, une amitié improbable va se nouer entre ce jeune rappeur plein de promesses et ce vieux maçon du Nord de la France. Après leur retour à Marseille, Bilal organise un concert spécial pour Far’Hook d’une part pour le pardonner et d’une autre pour gagner un grand succès. A la fin tout est devenu dans l’ordre : Far’Hook s’est trouvé une petite amie et il est resté en contact avec Serge et Bilal. Voila, c’est la fin, nous espérons que le film vous plaira !

Kaouthar El Ferdaous, Hiba El Azzouzi, Chahd, Jihane Hassoun